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Position stable
Les points clefs de la position stable
L'air est un fluide qui devient palpable à haute vitesse. En chute stable, cette vitesse est de l'ordre de 50 mètres/seconde, soit 180 km/h. Pour évoluer en chute, on utilise les appuis que l'on a sur l'air. Bien que chacun doive trouver une position confortable adaptée à sa morphologie et à ses sensations, il existe plusieurs points clefs à respecter pour être stable et neutre :
- bassin placé en bas
- symétrie générale
- bras symétriques, à 90°
- jambes symétriques, légèrement écartées
- tête haute, regard sur l'horizon
- tibias légèrement en appui, pointes de pied relevées
Enfin, il faut être tonique sans pour autant être tendu, être souple en un mot. C'est à nous de contrôler l'air et non pas l'inverse. Une fois la position prise, le flux d'air nous aide à la maintenir sans effort.
Tronc :
Il faut pousser sur le bassin de manière à descendre le centre de gravité. C'est l'élément principal de la stabilité. Ce mouvement est improprement appelé "cambrer" dans le milieu parachutiste. Les anglophones disent arch your back ce qui est plus juste.
La tête doit être haute, le regard sur la ligne d'horizon. En effet, relever la tête accentue la cambrure et ouvre la poitrine, améliorant l'ancrage sur l'air.
Symétrie générale :
Il faut présenter une position symétrique au flux d'air pour rester neutre. La dissymétrie engendre le mouvement : une dissymétrie latérale induit une rotation, une dissymétrie avant-arrière des appuis provoque une glissade. Les dissymétries accentuée permettent d'ailleurs d'enclencher les mouvements sur les 3 axes. Elles ne sont donc pas un problème en soit ... quand elles sont contrôlées !
Bras :
Les bras doivent être symétriques. On les plie à 90°, les coudes dans le prolongement des épaules, ceci procure une stabilité latérale.
Les mains, à plat, sont placées légèrement en avant mais pas trop (trop augmenter les appuis avant provoque une glissade arrière). Elles sont à la périphérie du champ visuel.
Jambes :
Les jambes doivent également être symétriques. On pose les tibias légèrement en appui de façon à sentir ses appuis arrière que l'on perçoit moins bien que les appuis avant. De plus, on ne peux pas contrôler visuellement ces appuis. Les jambes doivent être écartées afin d'assurer une stabilité latérale, mais pas trop car ceci empêche de placer le bassin en avant, point essentiel de la position.
On tire la pointe des pieds vers le ciel afin de relever les genoux et provoquer la contraction et donc la tonicité de l'ensemble de la chaine musculaire de la jambe.
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