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Dernière modif :29/10/07 22:12
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Une fois sous voile, l'élève se retrouve dans les mêmes conditions qu'une formation "classique" : il est guidé par radio, mais seul aux commandes.

Concrètement, les stages "PAC" comportent une formation générale "théorique" au sol, des exercices de procédure de secours dans un harnais, etc, et un nombre de sauts allant de 6 à 8 (le matériel, les licences, etc sont en général compris dans le prix du stage). Il est également parfois prévu de filmer une ou plusieurs chutes pour permettre à l'élève de comprendre son ou ses défauts.
Au fur et à mesure que les sauts sont faits, l'élève
acquiert plus d'aisance ; en parallèle, le nombre de moniteurs en
chute passe de 2 à 1, et la surveillance se fait de moins en moins
"serrée".
Si le premier saut se fera toujours avec 2 moniteurs afin de garantir
la sécurité de l'élève, le comportement de
celui-ci en l'air déterminera sa progression : un seul moniteur
a ses côtés, élève toujours tenu, où
au contraire simple présence du moniteur à ses côtés
au cas où.
Le rythme de progession des individus est très variable, mais
l'objectif est bien de parvenir à un stade où l'élève
pourra en sécurité faire un saut seul (de 3800m),
du début à la fin (sans forcément faire le mariole
en l'air).
Si cet objectif n'est pas atteint au bout des sauts compris dans le
prix, des sauts supplémentaires peuvent en général
être achetés.
Ce niveau atteint, la progression de l'élève pourra continuer normalement : apprentissage des tonneaux, loop, dérive, tours, etc, avec un suivi du sol (jumelles et/ou caméra).
| 0 sec | ![]() |
1500 mètres, Olivier est dans son monde à lui : Marc,
le moniteur de gauche (la gauche de l'élève, donc votre droite),
lui fait signe d'ouvrir immédiatement.
Celui-ci vient de faire l'action-poignée ; on peut distinguer les rabats du conteneur de la voile principale qui s'ouvre et le sommet de l'extracteur (à ressort) qui commence à sortir. |
| 0.16 sec | ![]() |
L'extracteur jaillit, propulsé par le ressort. Remarquez bien que ce n'est pas un ressort de petite fille : il faut 12kg pour le comprimer, et on le sent au moment du pliage |
| 0.28 sec | ![]() |
L'impulsion du ressort a monté l'extracteur jusqu'à tension
de la drisse, mais il flotte un peu (environ une 1/2 seconde), pas encore
gonflé par le vent relatif.
Il faut dire que la présence de deux moniteurs sur les côtés produit des turbulences plus importantes que dans le cas d'un para seul. |
| 0.72 sec | ![]() |
L'extracteur a pris le vent, s'est bien gonflé, tire franchement,
et commence à extraire le sac de déploiement (dans lequel
la voile est pliée), encore appelé "POD".
Olivier vient de laisser échapper la poignée d'ouverture, et esquisse un geste pour la rattrapper : raté! |
| 1.08 sec | ![]() |
Le POD est sorti du conteneur, il commence à monter, toujours
tiré par l'extracteur.
En attendant, nous sommes 50m plus bas qu'au moment de l'action d'ouverture. |
| 1.56 sec | ![]() |
Pendant la montée du POD, les suspentes se délovent petit à petit. |
| 1.8 sec | ![]() |
La dernière love de suspente est défaite, le POD vient de s'ouvrir, et la voile prend tout juste contact avec l'air. On distingue les élévateurs qui commencent à monter. |
| 2.04 sec | ![]() |
La voile est sortie du POD et commence à se déplier ;
le para commence à être freiné (heureusement que j'ai
anticipé et réduit mon taux de chute!).
Encore 50m en moins : plus que 1400m. |
| 3.2 sec | ![]() |
La voile s'épanouit ; en agrandissant la photo, on peut distinguer le glisseur, encore à la base de la voile. |
| 3.68 sec | ![]() |
La voile a presque achevé de s'épanouir, les derniers
caissons se gonflent, Olivier vient de vivre sa première chute libre...
Il est passé de 180km/h à 5 ou 6 en 4 secondes ; ça c'est du freinage! |
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